Nemrod

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Nemrod

Message par Nemrod le Mer 5 Déc 2007 - 20:48

Originaire du Nord du pays des Thraces, Nemrod se rappelle à peine de ses parents naturels. Vivant proche de la ville d'Istros, non loin d'un grand fleuve et de son delta, sa famille vivait de la pêche et cueillette dans ce lieu à la fois luxuriant et dangereux. Lorsqu'une nuit les Scythes frappèrent... il n'était pas en age de comprendre ni de fuir bien loin. A tout juste deux printemps, il perdit sa demeure et ses parents. Sauvés par son jeune frère Ionisus, il échoua dans la ville de Istros. Alertés par ces rescapés, les thraces envoyèrent un troupe sauver ceux qui pouvaient l'être, venger les morts de leurs compatriotes et prévenir une invasion Scythes...

Ionisus et Nemrod , orphelins faméliques sans familles furent donnés en adoption à la famille d'Haronion, forgeron de son état et que ses différentes femmes n'avaient pas réussies à honorer d'une descendance.

Malheureusement, les Scythes piégèrent la troupe envoyée à leur rencontre et se retirèrent rapidement de l'autre côté du fleuve de façon inexplicable. Nombres de familles d'Istros furent endeuillées et firent porter la responsabilité du désastre sur les petits messagers du destin. Une troupe plus forte et plus prudente fut envoyée pour récupérer les corps des guerriers tombés et leur rendre les derniers rituels. Ionisus à peine remis fut emmené pour servir de guide dans le delta et éclairer les soldats d'Istros. Il ne revint jamais des marais...

Ceux qui en revinrent ramenèrent des récits effrayés de fondrières traitresses, de marécages fétides et morbides. La mort semblait avoir élue domicile dans les marais et c'était elle que les Scythes avaient fui après leur victoire. Certains prétendirent que les morts marchaient et luttaient contre les vivants.

Nemrod bien trop jeune ne compris pas pourquoi les enfants lui jetaient des pierres et s'amusaient à le tourmenter. Ne pleurant pas, il affrontait les quolibets, les avanies et les tourments des enfants d'Istros sans broncher. Sévère et rude, Haronion était toujours là pour le relever, soigner ses bleux et le corriger sévèrement d'avoir cherché des ennuis à ses "camarades".
Cette vie rude amena Nemrod aux limites de la cité et de son territoire, ses pas l'entrainaient invariablement au Nord en quête de réponses et de paix. Les terres inondées du delta étaient devenues le sujet de légende et de frayeur. Depuis l'époque de sa naissance et en quelques années seulement, les terres natales étaient devenues désertes et les quelques familles qui y vivaient alors avaient toutes disparues brutalement sans laisser de traces et sans que l'on en cherche vraiment.
C'était à la limite des marécages devenus fétides que Nemrod trouvait refuge et se divertissait dans son royaume secret. Dans ces jeunes années, Nemrod appris à courir longtemps et vite pour parer les embuscades des jeunes istriotes qui ne lui pardonnaient pas la mort de leurs pères, oncles ou grand-pères. Il apprit à se fondre dans la nature et à disparaitre de longues périodes pour affronter la rigueur de son père adoptif.
Rien pourtant ne fit ployer le courage de l'enfant tout juste cela fit il grandir sa froide résolution.

Il devint à 7 ans l'apprenti d'Haronion. Moins sévères furent les punitions et Haronion apprenaient patiemment les vertus du fer et du feu à l'enfant sauvage. La forge, sa chaleur, la rigueur des travaux furent enfin l'éxutoire à la rage de Nemrod. Le battement des marteaux d'Haronion, le souffle des soufflets en peau de chèvre que Nemrod activaient jusqu'à la douleur, la brûlure des moules et des alliages, le chant des meules ouvrirent le coeur d'Haronion à la compréhension de Nemrod. Ce qui pouvait être du respect et de l'amour filial récompensèrent Nemrod et Haronion. Les gens d'Istros finirent par supporter cet enfant étrange qui n'avait pas d'amis et les autres enfants s'ils se moquaient encore de lui ne cherchaient plus à l'affronter tant la riqueur de ses taches le dotait de muscles et de vigueur.

La science des métaux faisaient lentement son chemin dans l'esprit de Nemrod et il prouvait sa gratitude à Haronion par une ardeur toujours plus grande. Quelques années furent donnés à l'enfant et à son père où le forgeron forgeait son fils lentement et surement. Les conversations rares et pourtant subtiles entre eux, le travail incessant et rigoureux donnèrent à Nemrod une belle tournure. Ne versant ni dans le bien ni dans le mal, Nemrod survivait à l'abri des murs d'Istros. Tout juste quelques conversations mouraient à son approche et quelques sourires disparaissaient mais de cela, Nemrod n'en avait cure.

Nul ne sait ce qui s'est vraiment passé dans la forge d'Haronion cette nuit là sauf peut être Nemrod. On reveilla l'entourage de la maison alors que les flammes léchaient goulument la façade. Malgré les cris et les efforts plusieurs maisons brulêrent. On retrouva les restes calcinés du corps d'Haronion une épée tout juste ébauchée en travers du corps, mais pas de traces du corps de Nemrod. Très vite les Istriotes se convinquirent de la culpabilité de Nemrod, on envisagea de le pourchasser pour le punir et quelques bergers suivirent ses pas mais comme ils se rapprochaient des marais du nord, ils décidèrent d'abandonner le jeune homme à son destin... Pour Istros s'en fut fini du corbeau de mauvais augures, paria et maudits, Nemrod ne laissa derrière lui que la satisfaction de sa disparition.


Nemrod courait à perdre haleine, à ses tempes, son coeur martelait un tintamarre assourdissant, ses yeux ne quittaient pas la forme souple et rapide qui s'enfuyait.

Il avait entendu comme Haronion le bruit dans la forge. Haronion lui avait demandé en chuchotant de faire le tour pour surprendre le voleur. Il attendit le lumière d'Haronion pour se précipiter à l'intérieur de la forge. Le temps sembla alors se mettre au ralenti, la voix de stentor d'Haronion finit sur un gargouillis la semonce qu'il lancait au voleur. La lampe à huile tomba lentement au sol éclairant la silhouette d'Haronion comme penchée ou brisée sur une silhouette plus fragile d'un jeune homme qui pourtant l'avait soulevé par la force de son coup. Tout juste pointait du corps un fragment de l'épée que Nemrod apprenait à forger. La silhouette balaya les braises ardentes du foyer en les faisant voler dans la pièce obligeant Nemrod à s'écarter de la porte pour qu'elle puisse sauter au travers du vantail ouvert et s'enfuir.

Il n'avait pensé à rien, il courait sans réfléchir derrière l'ombre qui s'éloignait malgré lui. Son âme appelait vengeance, sa rage lui donnait des ailes, son coeur grondait de colère et il s'enfoncait dans la nuit toujours plus loin toujours plus en avant dans les terres détrempées et bientôt boueuses. Le cours du temps semblait vouloir rattrapper les étapes perdues alors que Nemrod était rentré dans la forge, les étoiles semblaient filer le temps d'un battement de cil et déjà l'aube pointait son reflet à l'Est.

Survolant les fondrières d'un bond, courant sans autre image que le point de mire qu'il gardait, Nemrod s'enfonça dans les plus sombres bras du delta, grimpant les banquettes boueuses, courant sur les troncs d'arbres moisis, titubant à peine sur les tourbières il vit enfin le meurtrier s'arrêter.

Il rampa, s'approcha comme le courlis de ses proies. Il entendit alors les bribes d'une conversation entre le meurtier et une haute silhouette emmaillotée dans une cape obscure.

Tu n'es même pas parvenu à voler une épée pauvre Thrace... toutes ces années d'entraînement ne t'auraient donc rien apprises...

Il y avait cet homme, maître et si je n'ai pas apporté la lame pour servir Hadès, je lui ai envoyé un nouveau serviteur pour en forger

Ta réponse est intéressante et subtile Ionisus mais elle ne te permet pas de prétendre suivre la voie d'Hadès... peut être ai je échoué... ?

Non maître... je ... je vous apporterai les vies des habitants de cette cité d'Istros... des centaines et des centaines... j'enverrai les mannes de ces porcs grossirent les rangs des cohortes infernales...

Il faudra au moins cela pour me faire oublier ton échec... mais cela attirera les autres dieux et notre maître n'aimerai pas que cette guerre se déclenche pour couvrir ton incapacité... qui sait tu pourrais peut être ramener encore de ces Scythes et les offrir en sacrifice... l'individu sembla s'interrompre...

Pendant ce temps Nemrod, sans ouir vraiment les conspirateurs, s'était rapproché comme le serpent de vase. Il dégaina le poignard de bronze qu'Haronion lui avait offert pour son passage dans le monde des adultes il y a peu. Haronion ... la détresse de son dernier regard fouailla les tripes de Nemrod et il dut retenir un grondement qui venait du plus profond de lui.

Alors qu'il allait s'élancer le temps sembla de nouveau se comprimer autour de lui...



Sombre imbécile en plus tu as été suivi!

Non maître ....

Nemrod bondit comme la flèche part de l'arc et franchit les derniers mètres d'un seul bond. Il se retrouva comme stopper par l'air même suspendu alors que la cape disparaissant de sa vue s'était volatilisée et rematérialisée derrière lui le tenant par le bras et la taille et le maintenant en l'air...
Tout juste Nemrod avait-il la satisfaction de voir la garde de son arme dépasser du dos de l'assassin. Une joie enivrante s'empara de lui alors que le sang sourdait de la plaie béante que laissa la lame tandis que le corps s'affaissait...

Qui avons nous là? quel petit serpent est ce là? Parle !

le ton avait valeur de commandement et la présence si puissante de l'homme encapuchonnée si forte qu'elle semblait avoir fait taire le marais tout entier
Je suis Nemrod... infame porc relève toi! (s'adressant à la silhouette au sol)J'en ai pas finis avec toi... (essayant de ruer contre l'armure froide cachée sous le surplis) Lache moi ! Lache moi! (s'adressant à la silhouette au sol) je vais te crever pour ce que tu as fais à Haronion!

Ionisus debout! Explique moi ce que fait ici ce gamin... Ionisus?
d'un revers de main, l'homme envoya Nemrod s'écraser après quelques ricochets dans la vase et la terre contre un mur de roseaux et de branches mortes. S'accroupissant alors prêt de la silhouette il se contenta de le regarder avant de soupirer et de se diriger vers le corps meurtris de Nemrod qui tentait de se redresser.

Nemrod ? c'est cela ? Beau coup que celui là ... tu as envoyé mon élève rejoindre notre maître et rendu un immense service en me débarassant d'un élève inutile...

observant la détermination de Nemrod se focaliser sur lui, il déchiffra les gestes de Nemrod et sa silouhette dans l'aube qui venait de naitre.

Tu veux me tuer aussi Nemrod ? tu as l'odeur de la mort sur toi et dans ton ombre gisent les morts Veux tu essayer ? il te faudra t'entrainer durement pour cela très durement des années sans doute et sans y parvenir sans doute ... Veux tu servir Hadès le maitre de toutes choses quand leurs temps est venu?

A la lueur du soleil morne qui se levait dans l'atmosphère empuantit des marais, Nemrod fixait l'individu entendant les os de son corps protester et ses muscles rechercher un peu d'énergie. C'est alors que son regard se porta sur le cadavre et il vit alors le profil familier qu'il avait dans le reflet du miroir d'étain... Secouant la tête pourtant prise dans l'étau d'un migraine terrible, il lutta contre l'étourdissement qui le saisit alors que des souvenirs enfouis d'enfance refaisaient jour et qu'il réalisait son acte... regardant le sang de son frère il sentit vaciller sa colère, sa rage et sa raison.
Les mots firent une lente progression dans son esprit désorienté pour donner un sens à sa vie... pour donner un sens à ces morts... pour rejoindre Haronion et Ionisus et leur demander pardon... pour se venger de celui qui avait dépéché le meurtrier de son père... pour répondre à l'appel du destiin ... Nul ne le sait mais des lèvres empoissées de sang et de boue il dit :

Oui je le veux!

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Re: Nemrod

Message par Nemrod le Mer 5 Déc 2007 - 20:48

le chevalier d'Hadès sourit. Son maître lui avait enfin envoyé un élève digne de lui...

L'entrainement commença dès que Nemrod avec le consentement de son nouveau maître ait offert un bûcher à celui que son coeur appelait frère et que sa raison baptisait assassin. Les flammes rongèrent timidement le bois humides et les lourdes volutes de fumée s'élevèrent du marécage. La crémation fut une longue agonie pour les émotions de Nemrod seul restait la secrète résolution de Nemrod.

Maudit il était maudit... dans la rigueur des entrainements qui l'amenaient parfois aux lisières de la vie et de la mort, Nemrod se répétaient ces mots. Dans le début de sa vie d'homme ce ne fut qu'entrainement physique rigoureux comme si son "maître" essayait de le torturer. Mais il n'y avait pas pire torture pour Nemrod que de fermer les yeux et de repenser à la mort d'Ionisus et d'Haronion aussi allait il jusqu'à l'épuisement, jusqu'à être ivre de fatigue, tellement épuisé qu'il s'endormait dès l'autorisation donnée là où il se trouvait... Comme une bête il tenait bon de plus en plus marqué par les épreuves que son professeur lui donnait...
Et cette froide distance que le seul être humain qu'il fréquentait entretenait n'était pas de nature à l'éloigner de la folie. Et quoi qu'il fasse, quelque volonté qu'il investisse pour réussir l'épreuve, aucun signe, aucun sourire, aucune approbation ne transpirait de celui qu'il ne nommait plus que par un "maitre" vide de toute expression.

Dans cet état d'extrême vacuité, aux bords de la folie, Nemrod entendit un jour, alors qu'il gisait inconscient dans la boue du marécage, le bruit de pas de millions d'être trainant leur misère, crissement feutré et souffle gémissant des portes d'Hadès, et là bas au fond de lui même Nemrod vit le royaume d'Hadès pour la première fois. Il se sentit chez lui, se prit à regarder les aspects des mannes cherchant la silhouette d'être cher. Dans cet endroit où il se sentait pourtant comme étranger, le sable se dérobait sous ses pas le glissant petit à petit vers les portes d'Hadès.
Lorsqu'il s'en aperçut Nemrod lutta contre le sol, contre les mannes qui s'apercevant qu'il résistait essayaient de s'accrocher à lui pour l'emmener ou pour s'arrimer, il n'aurait su le dire.
Se dégageant de l'étreinte glaciale des mannes, s'affranchissant de la succion du sol, Nemrod revint en haut d'un cratère ou tel un puit d'un fourmillon entrainait les mannes vers les dernières portes. C'est alors qu'il vit son maître dans son armure débarassé de sa cape. Dans le regard de celui ci il y avait de l'intérêt et une forme de sagesse.

Maître ! Où sommes nous ? que m'arrive-t-il?

...

Maître! répondez moi cet endroit c'est le monde des morts... je suis mort?

tu connais déjà les réponses à tes questions... la seule réponse que tu doives trouver est de savoir si tu veux espèrer ou désespérer ?


Je ne dois pas mourir, je n'ai pas finis... je ne peux pas ... j'ai promis ... le ton désespéré de sa voix contrastait avec la tension physique qui l'habitait. Je n'abandonnerai pas... vous ne me ferez pas renoncer par un tour de passe passe...
Penses tu vraiment que ce soit un mirage?
l'horreur de sa situation glaça les entrailles de Nemrod mais fit bondir son coeur dans sa poitrine comme un étalon fougueux et rebelle.
Une aura bleutée et froide sembla émaner de lui , éclairant les reliefs d'ossement sur lesquels il marchait lui permettant de saisir leur lent écoulement vers le puit.
Etait ce le reflet de cette aura où une lueur d'intérêt dans le regard de son maitre?
Puis alors qu'il allait bondir sur son maitre, le froid gagna son âme et il se sentit étreint du désespoir des millions de mannes qui basculaient dans le puit... Ici et là alors qu'il allait glisser vers la poussière, il pouvait discerner des silhouettes comme eux qui semblaient se mouvoir librement dans cet endroit comme affranchit de la terrible attraction du monde... Un coup violent lui déchira la poitrine...


Le martèlement tranquille de son coeur battait le rythme de sa vie le tirant du cauchemar qui hantait ses souvenirs... Là se tenant devant lui engoncé dans sa cape, son "maitre" semblait attendre. Son visage presque dissimulé par sa cape ne laissait voir que ses yeux brillants d'un intérêt que Nemrod ne connaissait pas... Il sentait en lui une force nouvelle et ses blessures semblaient avoir disparues
Comment te sens tu ?
Nemrod resta interdit de la sollicitude qui pointait dans le timbre de cette voix
Aurais tu perdu ta langue?
... Je vais ... Je vais bien... Je ... je suis mort ?
En quelques sortes mais la sens tu maintenant?
Nemrod pris conscience d'une force tranquille qui semblait animer son coeur et ses entrailles d'une chaleur diffuse et pourtant forte
Que devrais je sentir ? Qu'est ce qui m'est arrivé?
Tu as fait un voyage extrême et tu en es revenu... Tu as éveillé le cosmos qui est en toi... Tu es devenu ce que tu promettais de devenir mais le chemin sera long encore avant que tu comprennes tout ce que tu as réalisé cette semaine
La sensation de faim bondit telle le fauve lui arrachant un gémissement et lui donnant conscience de son état. Son maitre lui tendit un bol de soupe tiède sur lequel malgré un regard circonspect il se jeta. Vint ensuite un festin de champignons grillés et de larves fraîches. Avec ce repas revint la vie et la sensation de chaleur gagna son corps et son âme. Ses yeux semblaient lire autrement le monde baignant dans la lueur mordoré du marécage. Il contemplait la splendeur des herbes vivaces appelées à devenir cette glaire noiratre d'où partirait d'autres plantes. Le cycle des choses semblaient se lire partout sur tous les insectes, les animaux et la terre même.

Commençons les choses sérieuses Nemrod
La voix de son maître le rappela au présent et à sa propre situation
Vinrent alors les temps où Nemrod affronta les horreurs que son maître avait amené dans ses marécages comme sa collection personnelle d'horreur. Il combattit les vouivres vicieuses, les serpents géants, les goules baveuses, les pieuvres gluantes dans une danse de vie et de mort, usant de cette énergie qu'il apprenait à maitriser...
Bras armé de la mort, il remplissait une place dans l'ordre de l'univers.
Et un jour son maître ne fut plus là... un long moment Nemrod attendit, guetta celui qui lui avait tant appris mais au bout d'une année Nemrod se résolut à partir à la recherche du royaume d'Hadès que son maître lui avait décrit à la recherche des êtres aperçus dans leurs voyages aux portes d'Hadès et de son "maitre".



Ses pas l'amenèrent à Istros, où un étranger vêtu d'une armure de cuir étrange (tannée sur les conseils de son maître et le savoir enfoui d'Haronion) franchit dix ans plus tard les portes de la cité...
Nemrod s'enfuit dès qu'il regarda les hommes et les femmes et plus encore les enfants... Sur chaque visage l'expression des mannes qu'ils deviendraient se lisait. Tel des compteurs, les fils des parques semblaient se délitaient lentement sur chacun d'eux...

Il devait retrouver les autres....

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