Shadowhades

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Shadowhades

Message par shadowhades le Sam 19 Juil 2008 - 16:18

Ma BG ne rentre pas dans un seul message!
Partie I (1/2)

LES QUELQUES LIGNES QUI SUIVENT NE CONSTITUENT QU'UNE ESQUISSE DE MA BG



Il y a de cela plus d’une dizaine d’année un homme et une femme qui s’aimaient passionnément mirent au monde leur deuxième enfant, moi, Mythos. Peu de temps après ma naissance ils décidèrent de quitter leur ville de Thrace pour s’installer à Athènes. C’est avec déchirement qu’ils se mirent en route mais ils pensaient que trouver à Athènes une vie meilleure pour eux et leurs enfants. Là bas, l’homme s’intégra très vite et rapidement se vit confier des fonctions politiques importantes alors que ma mère accoucha d’un dernier enfant, Jenacle.
Le temps passa et moi, mes parents ainsi que mes frères passaient des jours heureux dans la belle cité d’Athènes. Mon père me racontait souvent comment cette belle cité fut construite, qui aurait cru qu’une telle beauté était née d’une querelle divine. Tous les matins nous nous rendions au temple pour prier la déesse Athéna. Jenacle était jeune à cette époque mais il avait trouvé sa vocation : devenir un servant du temple. Nous ne manquions de rien.
Un jour mon père décida qu’il était temps pour mon ainé, Gaios, qui était devenu un homme de l’accompagnait et de l’épaulait dans ses taches politiques pour qu’à sa mort quelqu’un perpétue son œuvre de paix et d’unification de la Grèce. En effet, cela faisait maintenant bien longtemps que nous vivions en paix, loin des conflits.
Le jour de mes 11 ans j’annonçait à mon père que je voulais moi aussi contribuer à maintenir la paix, je voulais devenir un soldat. Cela le surpris et au début il eut du mal à s’y habituer, je me fis sermonner : « Soldat n’est pas un métier de tout repos, il faut en plus d’excellentes capacités physiques faire preuve de courage et d’honneur. ». Et ainsi reprenait de plus belle : « Il y a bien d’autres moyens que de militer en faveur de la paix, vois ton frère et moi. Je pensais que tu allais suivre nos traces. ». Mon père était déçu, je le voyais bien, il espérait qu’avec le temps cela me passerait mais les choses allaient se passer différemment de ses espérances. Je me sentais prêt !
Au bout de 3 ans mon père dut se résoudre avec ma mère qui, restait en retrait mais espérer elle aussi que c’était juste une lubie, que ma vocation était celle des armes. Un matin, j’avais 14 ans, mon père vint me chercher et m’amena à l’académie militaire. C’était un lieu impressionnant, mon père me souris et me dit : « Voilà c’est ici que sont formés les espoirs militaires d’Athènes. J’ai parlé de toi à un ami qui travaille ici, il soutient ma politique. Tu l’as déjà vu plusieurs fois il s’agit D’Alcède. C’est lui qui te formera ! Bien sûr, tu ne seras pas seul, il y aura avec toi des jeunes qui rêvent eux aussi d’intégrer l’armée athénienne. Il faudra te battre mon fils car tu n’auras droit à aucun traitement de faveur. Rentrons, veux-tu ? »
Une semaine passa, j’avais fait mon paquetage et m’apprêtais à partir. Ma mère était triste. Je l’embrassais elle ainsi que mes deux frères et leur promis de réussir.
Mon père m’accompagna jusqu’à l’académie et me glissa ces quelques mot : « Te voilà, fils, au tournant de ta vie, face à ton destin. Prend le en main ! » Le destin…. mon père me disait souvent que c’est l’homme qui est maître de son destin et qu’aucun être sur Terre quelque soit sa force ne peut l’influencer à ma place, humain ou Dieu.
Je rentrais ainsi dans ce lieu où sommeillent les futurs protecteurs d’Athènes. Il y avait des hommes de tout âge et la plupart était grand car une taille minimum était imposée aux élèves. En ce lieu, je fis de nouvelles rencontres en la personne de Yanos, Mollias, Mycède et Heraclos (le plus imposant physiquement). Ensemble rien ne pouvait nous arrêter, nous étions inséparables et faisions parler de nous autour de nous, les farces ça nous connaissaient. Mais quand nous revêtions nos tenues à l’entraînement nous étions irréprochables. Si bien que lorsque cela fut l’heure de l’examen final, nous fumes tous les cinq reçus pour notre plus grand bonheur.
Je rentrais chez moi avant de pouvoir intégrer ma branche de l’armée. cela faisait deux ans que je n’avais pas vu ma famille, j’étais si content et eux aussi. Ils me disaient que j’avais changé mais c’était vrai dans les deux sens, en effet Jenacle avait intégré le temple comme il l’espérait et servait la déesse Athéna. D’ailleurs il me répliquait souvent : « j’espère que tu n’oublies pas de vénérer la déesse ». Je lui répondais que tous les jours j’exécutais une prière.
Ces retrouvailles furent de courte durée car peu de temps après je reçus la visite de Mycède : « Mythos dépêche toi, on nous attend. Les autres sont déjà là bas on doit y aller. Une mission nous a été confiée, une exploration je crois ! » dit-il essouflait. Mon père parut surpris « Une mission d’exploration ? Je n’en ai pas entendu parler…. Etrange. » Je dis au revoir à mes parents et accompagnait Mycède. Sur place je revis les autres mais aussi Alcède qui n’avait pas cessé de m’encourager à l’académie. Il avait été nommé chef de notre section. Dans la panique du départ je ne trouvais plus mon paquetage, où avais-je bien pu le poser ? Je m’apprêtais à entrer dans une tente lorsque j’entendis des hommes parlaient à voix basse, je ne distinguais pas tout : « ….Alcède aussi sera présent…. le fils, oui !.....réchap… pas… ». « Mythos ! MYTHOS !!!! » criait Yanos. Je me ressaisis. « Mythos que fais-tu encore tout le monde est prêt, il ne manque plus que toi ». Je lui répondais : « mes affaires…. ». Il m’interrompit : « elles sont là bas » soupira-t-il. Je m’éloignais des mystérieux hommes et essayais de faire part de ce que je venais d’entendre à Yanos. « Pas maintenant, on est déjà en retard » : sa réponse me suffit et je ne cherchais à étendre la discussion.
Nous entamâmes alors notre mission et nous mirent en route. Je ne m’étais jusqu’à alors pas douté que la vie de soldat est aussi fatigante moi qui m’imaginais des combats épiques, quelle grande désillusion. Il est pourtant cohérent qu’en période de paix nous n’allions pas être attaquée si ce n’est par des pillards mais même eux ne seraient pas assez fous pour s’en prendre à tout un corps armé. D’ailleurs je ne devais pas être le seul à éprouver de la fatigue. En effet, Heraclos suée à grosse goutte ce qui faisait bien rire Mollias et Mycède. Je me mis à rire avec eux.
Cela faisait trois jours que nous marchions et pas une ville en vue. Le soleil tapait toujours aussi fort et je commençais à me poser des questions sur le véritable but de cette opération. Je décidais de quitter mes compagnons un moment pour m’avancer et m’entretenir avec Alcède.
Il murmurait ces quelques mots : « le ciel s’assombrit au loin, ceci n’est guère de bonne augure….. ». Il fut surpris de me voir : « Mythos ? Que viens-tu faire ici ? Tu sais tu ne dois pas quitter les rangs mais passons. Alors la vie de soldat est-elle à ce à quoi tu t’attendais ? »
-« Oui ! à peu près….., lui répondis-je
-[color=white]Tant mieux ![color/], il me regarda et compris que quelque chose n’allait pas !
[color=white]Tu parais soucieux ?[color/]
-[color=violet]oui c'est-à-dire que je ne comprends toujours pas les réelles motivations de cette opération. Nous sommes partis explorer mais quoi, cette région est un immense désert de pierre, de sable et de falaises. La nuit il fait si froid et le jour si chaud. Ce n’est pas une zone où nous pourrions dresser une cité alors à quoi bon. Je sais que je ne suis qu’un simple soldat mais j’aimerais comprendre.
-Hahahahah, il se mit à rire puis me confia ces quelques mots :
Tu te poses bien des questions, tu ferais un chef remarquable ». A ces mots mes yeux se mirent à briller, moi, commander c’était impensable.
Il reprit : « Je ne sais que très peu de choses. Les ordres viennent de plus haut. On m’a seulement demandé de marcher quelques jours avec les nouvelles recrues. Il doit s’agir là d’un test pour vous tester. Ne t’en fais pas et rejoins les rangs ! »
Je me sentais rassuré.
La nuit tomba et nous mîmes en place le campement. Après avoir mangé notre maigre ration, Alcède mit en place des tours de garde pour veiller sur les environs durant la nuit. Il fallait être prudent. Je commençais à m’endormir….
« AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAaaaaaaaaaa » un cri déchira le ciel et me sortit de mon sommeil. J’entendais des cris et des lames qui s’entrechoquaient que se passait-il au dehors ? Je sortis de ma tente et vis mes compagnons en prise avec des assaillants. Ils étaient si nombreux, trop pour que soient des brigands. Je n’avais de toute façon pas le temps de réfléchir, il fallait me battre. Mollias me jeta une épée. Je l’attrapais et ramassais le bouclier qui était au sol. Au loin je pouvais voir Alcède se démener. Quel courage ! Tous mes amis, ils n’avaient peur de rien, se battre les rendait heureux. Ils plaisantaient même. Soudain j’entendis un bruit sourd et une flèche vint transpercer au cœur l’homme à ma droite. Il s’écroula de suite sur le sol. Je regardais en l’air et vis sur les hauteurs une dizaine d’archers qui se préparaient à l’offensive.
« Attention, des archers ! En formation !!!!! » m’écriais-je de toutes mes forces.
A ces mots les autres se rassemblèrent auprès de moi. Nous sortîmes nos boucliers, nous mîmes à genoux. Seules nos lances étaient visibles. Pendant que les autres nous protégeaient des flèches ennemies, Mycède et moi prirent nos arcs et décochèrent à notre tour des flèches sur nos assaillants. Ils s’effondrèrent sous nos coups et très vite girent tous au sol. Certains tombaient même de la falaise. Mais nous n’étions pas pour autant sorti d’affaires. Très vite les soldats ennemis qui s’étaient mis à l’abri pour ne pas subir de dégâts de leurs propres archers réapparurent. Ils portaient tous des capes et leur visage était masqué.
Heraclos hurla : « Allez, prouvons à ces amateurs de quoi sont capables les soldats d’Athène. » Nous nous mirent tous en cœur à crier « OUI, Athéna donne nous la force et voit nos ennemis périrent par nos armes ! ».
Nous ne manquions pas de courage. Bien que l’ennemi soit supérieur en nombre, on s’élança. Ils allaient tâter de notre bronze. Yonas et Mycède se protégeaient mutuellement, leur technique était très efficace et de nombreux opposants trépassaient sous leurs attaques. Heraclos se trouvait dans une situation délicate. Face à lui : deux assaillants. Tous deux l’attaquèrent en même temps c’est alors qu’il les saisit par le crâne et entrechoquèrent leur tête respective qui sous la violence du choc se brisèrent. Le sang coulait à flot et les mouvements provoqués par nos pieds retournés le sol, l’atmosphère était emplie de poussière. Nous avions du mal à respirer mais nous ne nous battions pas seulement pour nous mais pour Athéna et sa cité. Après avoir vaincu quelques hommes, je sentis une présence dans mon dos. Un homme avec une cape, épée en main s’y tenait prêt à m’asséner le coup fatal au moindre de mes mouvements. Mais avais-je le choix, je me retournais et me protégeais avec ma lance. Cette dernière se brisa sous la force de l’agresseur et sa lame vint transpercer mon bras gauche. Je souffrais terriblement et m’effondrais. A terre je saisis le bronze de ma lance brisée et l’enfonça dans le ventre de l’homme. Son sang gicla jusque sur mon visage. Je me relevais et eut juste le temps de reprendre mes esprits que de nouveaux cinq personnes étaient prêtes à se jeter sur moi. Pas le choix ! Je me mis à courir aussi vite que je pus. Je ne voulais pas abandonner mes compagnons et c’était nullement ce que je faisais. J’espérais pouvoir user d’une ruse et me débarrasser des mes poursuivants. mais dans ma course, je trébuchais sur une pierre. Je glissais alors au sol. Devant moi se tenait un précipice et n’eut pas le temps de me ressaisir.
Je chutais…..
On dit qu’avant de mourir on revoit des fragments de sa vie. Je me souvenais d’un épisode de ma vie : c’était la veille de mes onze ans, je m’étais égaré dans les alentours d’Eris dans le nord ouest du Péloponnèse. J’avais accompagné Gaios et mon père lors d’un voyage puis je me perdis. Je marchais mais ne savais nullement où j’allais. Soudain j’aperçus un temple abandonné. Insouciant je pénétrais dans ces lieux. Au fond on pouvait apercevoir un minuscule autel et une statue d’une divinité. Sur le moment je ne me doutais pas de qui il s’agissait. Je sus plus tard son nom : Hadès ! C’était un dieu très peu vénéré en Grèce, il était craint et détesté et les hommes n’aimait pas en parler. Pour moi il incarnait la Justice car un dieu qui punit les âmes impures peut-il vraiment être mauvais, je ne pense pas. Quoi qu’il en soit mon père m’avait appris que les mortels devaient honorer les dieux quelles qu’ils soient. Je sortis de ma besace un morceau de viande séchée et du pain. Mais en voulant les attraper je me coupais. Un peu de mon sang tomba sur l’autel pendant que je déposais mes offrandes. Je m’apprêtais à sortir lorsqu’un prêtre s’avança vers moi et me donna un médaillon. Il me dit : « Prends ceci spectre et protecteur ». Je pris le présent et m’en alla. Sur le médaillon figurait les symboles Ἅιδης et le mot suivant : serviteur. En sortant je mis le présent du vieil homme autour de mon cou et je vis Gaios. Le soir je demandais à mon père ce qu’était un spectre. « Un spectre c’est un servant d’Hadès ou plus exactement un de ses soldats. C’est comme un chevalier d’Hadès ou un ange de Zeus. Ce sont des hommes qui vouent leur vie à un seul dieu et lui prêtent allégeance. Mais pourquoi me poses-tu cette question ? ». Je répondis : « simplement par curiosité….. par curiosité ».
« père que m’arrive-t-il, j’ai si mal, pèreeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee »
Tout l’univers autour de moi se déformer. Les êtres qui m’étaient chers se transformaient en squelette et attentaient à ma vie.
« Argh !!!! Où suis-je ? Mes amis où êtes-vous ? ». Je m’étais endormis.
« Comment se fait-il que je sois encore vivant ? ».
Je me trouvais sur une petite corniche. Ma chute n’avait pas été haute, à peine deux ou trois mètres. A terre il y avait un caillou couvert de sang. « J’ai du me cogner lorsque j’ai atterris ici et ais perdu conscience ». J’avais de la chance de ne pas être mort mais je devais retrouver les autres. je me mis à escalader la falaise. La nuit commençait à tomber combien de temps ais-je bien pu dormir ?
Une fois remonté, je sentis une odeur étrange, elle provenait de notre campement je me mis alors à courir dans sa direction malgré mes blessures qui me faisaient horriblement souffrir. Je trébuchais et me relevais aussitôt je devais faire au plus vite. Trop tard !!!! Une fois sur place je contemplais avec stupeur l’état de notre camp. Tout était dévasté ! Il avait sans doute brûlé le campement après leur défaite. L’idée que mes compagnons puissent être défaits ne m’avait pas traversé l’esprit.

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Re: Shadowhades

Message par shadowhades le Sam 19 Juil 2008 - 16:20

Partie I (2/2)



A terre gisait leur corps, mutilé. Le sol était jonché de cadavres et le sang séché donnait à la terre une couleur rougeâtre. Ils n’avaient épargné personne. Un peu plus loin j’apercevais le corps d’Alcède lui aussi couvert de marques. Je m’écroulais à ses côtés : « Comment avez-vous pu être vaincu, maître……. ». Les larmes me vinrent et je ne pu me retenir. Pleurer est humain tout comme le désir de vengeance. « Je trouverais ces assaillants et leur ferais payer mes amis ». « Je le jure sur mon honneur ». Je m’entaillais la main gauche et versais de mon sang pour sceller ma promesse faites à mes compagnons.
Une fois calmé, je rassemblais les corps au centre. J’étais triste de voir que certains avaient été torturés et je devais en leur mémoire préparer leur âme au passeur. Je déposais sur leurs yeux une pièce. Ainsi ils pourraient payer Charon et accéder au repos qu’ils méritent. Je finis par mettre le feu à leur corps. « Reposez en paix mes amis. Rejoignez Hadès dans sa demeure, il protégera vos âmes pures ». J’offris des offrandes à Hadès pour la première fois depuis longtemps.
« Athéna, tu nous as trahis. Les hommes qui t’avaient prêté fidélité, pourquoi ne les as-tu pas protégés ? Pourquoi ? Je sais que tu ne me répondras pas mais sache qu’à présent je poursuivrais tes protecteurs. La Justice désormais je la ferais régner par mes propres moyens et au non d’un dieu unique. Le seul qui ne s’est jamais intéressé au destin des hommes. »
Je me relevais et me mis en route mais au sol quelque chose interpella mon regard : des traces ? Sûrement celles des autres, ils n’ont même pas pris la peine de les effacer. Cette assurance causera leur perte.
Je me mis de suite en route laissant derrière moi mes frères d’armes.
Les traces devenaient de plus en plus nettes, j’approchais du but. J’avais emmené avec moi un carquois entier avec un arc ainsi qu’une torche. Après une demi-journée de marche j’entendais des bruits. Ils se tenaient là devant moi. Je n’avais qu’une hâte les écrasait mais je devais contenir ma colère et faire preuve de ruse.
Ce serait la nuit !
Il faisait sombre et le campement ennemi semblait inerte. Je sortis des flèches et du haut d’un monticule de roches à proximité de leur camp, je les enflammais. Très vite le feu se propagea et je continuais. Bientôt des cris se firent entendre. Des hommes en feu sortirent des tentes. Je regardais mon médaillon et sauta des roches épée à la main. J’avais l’avantage de l’effet de surprise et la plupart d’entre eux soit brulé soit tenté d’aider les blessés. Je fis un massacre. Le sang de mes adversaires me giclaient à la figure, j’étais rouge extérieurement mais aussi intérieurement tellement de colère s’échappait de moi, je ne pouvais plus réfléchir une telle rage c’était emparée de mon corps. Ils défilaient face à moi sans savoir que faire. Au final leurs dépouilles gisaient au sol. « Justice a …été ….faite ! » dis-je exténuer. J’avais du mal à respirer tant d’efforts. Ma vision se troublait. Un corps bougeait. je m’approchais de lui et je lui transperçait la poitrine. Sur lui je reconnus un cycle.
« IMPOSSI tuf tuf BLE !!!! »
Seuls les soldats en possèdent des pareils. Je n’avais pas pris la peine de faire attention à l’identité de ces gens mais lorsqu’on enlevait leur cape on pouvait les reconnaître.
« Ces assassins, des athéniens. Comment des soldats peuvent-ils tuer d’autres soldats ». Je repensais alors à ce que j’avais entendu avant le départ.
« Un complot visant à éliminer des soldats pourquoi ? »
« Ces mots qu’ils ont prononcé : Alcède et fils…. »Je venais de comprendre aux proches de mon père. Et mes amis n’étaient que des dommages collatéraux. Je devais rentrer mais ne tenais plus debout si bien que je m’écroulais. La fatigue et mes blessures avaient eu raison de moi.
« Eh petit !!! Réveille toi »
C’était une voix grave.
« -…
-Doucement, disait-il. je distinguais deux autres voix avec la sienne.
-qu’est ce qui s’est passé ici ? »
Le plus grand me tendit sa main et m’aida à me relever lentement et je leur expliquais mon histoire puis les interrogeait sur leur identité.
« Qui nous sommes ? Nous sommes ceux qui se battent….
-au nom du dieu qui règne sur le monde du dessous, reprit un autre
-tu dois le connaître puisque tu portes une de ses marques », termina le troisième
« C’est pour cela que vous ne m’avez pas attaqué ? »
« Quiconque porte ce signe ne peut être du côté du mal. Tu dois bien te battre pour avoir causer autant de dégâts à des athéniens
-Athénes, vite, je dois m’y rendre au plus vite. Ma famille est en danger !
-On te suit, on ne peut tout de même pas te laisser y aller seul.
-Et puis si on peut tâter d’un chevalier Ahahahah », s’esclaffa celui qui portait une épée dans le dos.
Ainsi nous partîmes tous les quatre en direction d’Athènes mais j’étais inquiet pour mes parents.
Arrivé je me précipitais vers ma maison. Les gens nous regardaient étrangement et détournaient leur regard de nous.
« Il faut faire vite Athènes est un endroit dangereux pour nous, Hadès n’est pas un dieu très apprécié par ici. » L’un de mes nouveaux camarades semblait inquiet.
« Ma maison…. », dis-je effrayé. Tout avait brûlé.
Un citoyen s’approcha de moi et me dit : « Mythos c’est en toi ? On nous a dit que tu étais mort avec les autres » Comment pouvait-il être au courant alors qu’aucune équipe de secours n’a été envoyée ?
« Qui t’as dit cela ?
-Le remplaçant de ton père. Le jour qui suivit ton départ, il y eu un terrible incendie ici même. Personne ne pu empêcher cette catastrophe et la maison de tes parents fut entièrement consumée. Nous étions impuissants Mythos. Tes parents ainsi que Gaios n’en n’ont pas réchappés. Mais la vie doit continuer et un homme fut nommée pour remplacer ton père dans ses fonction. Bien sûr, nous regrettons tous Dadloios. Cet homme, son successeur a des ambitions différentes, il ne prône pas la paix et se prépare à déclarer la guerre aux autres cités, dit le citoyen peiné.
-Mes parents, eux aussi et Gaios….. Non !
-Regarde Mythos le voilà justement.
-Où ? dis-je en observant minutieusement les alentours
-C’est l’homme devant nous qui se rend à l’Agora. »
-Cet homme, c’est celui qui murmurait des phrases étranges. L’ordure, il est temps qu’il paye. Merci pour ces renseignements. »
Je mettais la main sur le pommeau de mon épée et m’élançait.
Une main vint me stopper dans ma course. C’était un de ceux qui m’avait accompagné : « Je comprends ce que tu ressens mais si tu y vas cela ne servira à rien. Tu risques d’y perdre la vie sans avoir pu venger tous ceux que tu aimes. Il n’est pas rare de voir traîner à Athènes des chevaliers et pour eux la cause que tu défends n’est pas la bonne. De plus n’as-tu pas dit que plusieurs hommes étaient dans le coup. Sois patient. Nous savons où se trouve ton second frère, il en a réchappé. »
Je relâchais mon arme et la rangeait.
Tous les trois me conduisirent au temple d’Athéna.
« Nous n’irons pas plus loin, cette zone nous est interdite. Vas Mythos ton frère t’attend. »
Je rentrais et devant moi se tenait un prêtre portant une toge. Il enleva la partie qui lui cachait le visage te je reconnus en cette personne le visage de Jenacle.
« Jenacle tous ces morts…. » Je lui expliquais le complot dont notre famille avait été victime.
« Tu dois quitter Athènes, Mythos….
-Et toi ? Tu ne viens pas ?
-Ils ne prendront pas le risque de lever la main sur un serviteur de la déesse protectrice de la cité. Pars !
-Hors de question je vais les combattre.
-Pour le moment tu n’es pas de taille. Tu dois devenir fort et seulement à cette condition tu reviendras.
-comment ? Comment Jenacle peux-tu servir une déesse qui nous a abandonné.
-Athéna ne nous a pas abandonné, elle me protégera. »
Il vit mon médaillon et reprit : « Tu as choisi ta voie et moi la mienne. »
Une voix se fit entendre dehors : « Mythos nous n’avons plus le temps des citoyens on sûrement du te reconnaître et des chevaliers doivent être en route ».
« Adieu frère » puis je me courus vers la sortie.

Avec ma nouvelle famille, nous quittâmes Athènes.
Nous voyagèrent ensemble deux ans. Puis un jour sur une route où les chemins divergeaient.
« C’est ici que nos chemins se séparent et que commencent véritablement notre aventure-oui je me doutais que ce jour ne tarderait pas à arriver
-mais de quoi parlez-vous enfin ? interrogeais
-pour devenir véritablement un spectre d’Hadès nous devons accomplir un voyage et un entraînement solitaire.
-c’est vraiment ce que tu veux n’est-ce pas ?
-Oui, dis-je d’un ton certain
-Bien, bonne chance à tous, je suis confiant car je sais qu’un jour nous nous reverrons.
-moi aussi
-pareil »
Chacun prit un chemin différent.
Un de mes compagnons se retourna vers moi et murmura : « Bonne chance ombre ! »

Une nouvelle aventure commençait, mes plaies avaient guéries mais les blessures intérieures subsistaient. Je devais les laisser de côté pour me consacrer pleinement à mon entraînement. Je me mis à courir et prononçait « Je pourfendrais le mal pour qu’un jour la Justice l’emporte. Dieux belliqueux ne vous mettez pas devant ma route ! »

FIN de la partie I
La partie II débute désormais….

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Re: Shadowhades

Message par shadowhades le Sam 19 Juil 2008 - 16:22

Bon je vois Rolling Eyes que les couleurs n'ont pas étaient affichées.
Je mettrais tout cela en ordre quand j'aurais terminé le récit et revu et corrigé la Partie I. Razz

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