Akitos

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Akitos

Message par Akitos le Mar 17 Aoû 2010 - 11:04

Akitos

L'évènement inattendu:

Un jour de grande chaleur, la tribu de Phoellus, un barbare connu dans le pays entier, attaqua la citée maritime de Potidée. Lors de l'attaque, les citoyens prirent les armes et répliquèrent à l'attaquant. Après une demi-journée de combat acharné entre tribu barbare et citée en bord de mer, cette dernière sombra dans le chaos. En effet, Phoellus et sa tribu remporta la bataille, elle laissa derrière elle un nombre incalculable de morts et de bâtisses brulées. Lors du retrait des barbares, la fille de Phoellus, Arténia, découvrit un jeune bébé. Attendrie par ce petit bout d'homme, Arténia le pris avec elle et rejoignit les siens.

La découverte:

Quelques jours après ce massacre, Phoellus fut réveillé par les cris d'un bébé. Recherchant l'origine de ces gémissements, le chef de clan découvrit qu'ils venaient de la tente de sa fille. Ce dernier entra violement dans l'abri et empoigna sa propre fille sous les yeux de l'enfant. Phoellus hors de lui, croyant qu'Arténia avait eu une relation avec un homme, ordonna à sa fille de tué l'enfant. Arténia refusa immédiatement et catégoriquement et lorsque Phoellus voulu s'en prendre directement au bébé, Arténia se mit en travers de son chemin. Phoellus la bannit alors du clan et lui signala que la prochaine fois qu'ils se croiseraient, il n'hésiterait pas à la tué, même si elle est sa fille. Arténia n'eu que très peu de temps pour rassemblé ses affaires et partir avec son gros sac à dos bien coincé et le bébé dans les bras.

Le départ:

Les années passèrent et le bébé devint enfant puis adolescent. Sa mère qui n'avait que vingt-deux printemps lors de sa rencontre avec lui était maintenant bien plus âgée. Du haut de ses quarante-huit printemps, elle prodiguait des conseils à son fils. Qu'ils soient concernant les femmes ou les armes, Akitos prenait bien notes et ne les oublierait pas. La petite famille était installée dans une grotte à la frontière Nord du pays. Arténia qui savait que son fils devait progresser physiquement pour devenir un homme ne pouvait rien faire pour l'entrainer car elle n'en était plus apte à cause de la charge d'un buffle lors de la chasse quotidienne. Le soir des 16 printemps de son fils, elle lui dit ceci:

- Akitos, je veux que tu fasses tes valises. Tu partiras dans deux jours pour Lychnide, tu as besoin d'un entrainement pour apprendre à manié les armes.
- Mais mère…
- Je ne veux pas entendre un seul mot, je veux ton bonheur et tu le sais ! Mais pour que tu sois heureux un jour, il faut que tu saches te défendre.
- Très bien mère, je les ferais dés demain matin.

Le lendemain, comme promis les valises étaient faites. Il ne manquait plus que la monture à Akitos pour aller plus rapidement à Lychnide. Arténia qui s'était levé tôt, comme à son habitude, revenait de la cueillette. Son sac était chargé de fruits rouges et de petites noisettes.

- Akitos, je peux dire que pour une fois tu m'as écouté sans poser le moindre problème. Cela me réjouit.

Ils déjeunèrent dans le silence le plus total, chaqu'un méditant sur l'avenir. Arténia partit en quête d'une monture pour Akitos dés que le soleil attint son zénith. Lors de son pistage, elle remarqua qu'un mouvement de troupe s'était passé il y a très peu de temps. Après plusieurs heures de recherche, Elle finit par trouver un magnifique cheval, c'était la créature parfaite pour son fils. Il était noir jais et d'une ligne parfaite. Elle avait de l'expérience en chasse et en piège, il ne lui fallut pas très longtemps pour attraper l'animal. Elle arriva au campement au couché du soleil. Il était dévasté, tout était sans dessus-dessous. Là, elle fut prise d'une panique incontrôlable. Où pouvait bien être son fils?

- Akitos? Akitos ? Akitos ?!
- Je suis là !

Akitos sortit des fougères le corps tremblant dû à ce qu'il venait de se passer.

- Ouf, tu n'as rien.
- Non, je me suis mis à l'abri dés que je les ai entendus arriver.
- Tu as bien fait !
- Mais pourquoi on-t-il fait ça mère? Nous leurs avons rien fait !
- Ce sont des barbares, ils n'ont ni foi ni loi. Ils ne vivent que pour le malheur des autres.
- Si c'est le malheur qu'ils veulent, je vais leurs en faire gouter.
- Non ! Non Akitos, tu n'es pas de taille. Du moins pour le moment. Rangeons tout ce bazar et dormons, demain tu dois partir tôt.

Le jour du départ était là, Akitos était levé depuis un moment déjà. Il avait sur lui son sac de voyage et une épée ébréchée. Il partit avant que Arténia ne soit réveiller pour éviter des au revoir long et pénible pour chaqu'un.

La citée au milles armes:

Après plusieurs jours de voyage, Akitos arriva à l'aube à la citée de Lychnide. C'était une belle grande citée, on pouvait voir de l'extérieur que la mosaïque ethnique était variée. Il y avait des personnes à la peau noir, d'autre très blanche, et des gens comme Akitos, légèrement bronzé. Akitos s'approcha des gardes qui surveillaient les portes principales.

- Bonjour messieurs, pourrais-je passé s'il vous plait?
- Bien sûr mais pour cela, vous devez d'abord signer ce papier. Il en va de la sécurité des citoyens.
- Je comprends.

Akitos se saisit de la plume près du papier et apposa sa signature.

- Voilà, je vous souhaite une bonne journée.
- Merci, pareillement monsieur.

Les portes s'ouvrirent devant le jeune homme. La ville était magnifique, la rue principale était remplie de commerces et de marchands en tout genre. Les clients étaient nombreux et on pouvait voir à chaque stand au moins deux personnes qui recherchaient leurs bonheurs. Akitos fut pris d'une joie inexplicable. C'était la première fois que ça lui arrivait. Le faite de voir autant de monde et de bonne humeur le faisait sourire bêtement. Il fit quelques pas et les portes se refermèrent derrière lui. Il accosta la première personne qui passa à sa portée:

- Excusez-moi madame, je cherche un endroit où je pourrais apprendre l'art du combat en toute sécurité.
- Alors, vous prenez dans un stade à droite puis après deux bâtis, vous prenez à gauche et vous arriverez au hall de formation.
- Merci beaucoup. Au revoir.
- De rien, au revoir.

Akitos prit environ un huitième de quadrant pour faire le trajet. Il arriva devant un bâtiment immense. Il dépassait de loin les bâtis à proximité. Akitos entra dans le hall d'accueil et un homme assez vieux se précipita sur lui:

- Bonjour, que puis-je faire pour vous?
- Bonjour, je viens pour avoir un entrainement. Serait-ce possible?
- Très certainement ! Quel type d'entrainement voulez-vous avoir? Nous avons entrainement à main nues, à la lance, à l'épée, à la hache et bien d'autres. C'est pour cela que la citée porte le nom de citée au milles armes.
- D'accord. Alors heu…. Je vais prendre celui à mains nues. Ha et celui à l'épée aussi. Et tant que j'y suis, celui à la lance.
- Très bien, je vais informer l'enseignant le meilleur dans ses trois disciplines qu'il a un élève. Votre formation commencera demain matin.
- Très bien, à demain alors.

Akitos sortit du hall et se mit en quête d'un logement. Il trouva refuge dans une auberge, il pouvait dormir gratuitement si en contre partie, il faisait le ménage à l'aube, juste avant l'ouverture. Akitos accepta avec gratitude l'offre, la tâche demandée n'égalait pas le logement. Il était gagnant sur ce point là.

Il y avait déjà du mouvement dans les rues quand Akitos sortit de l'auberge. Il courrut jusqu'au hall d'entrainement où un homme presque du même âge que lui l'attendait.

- Je suppose que tu dois être mon nouvel élève. Je me présente, je me nomme Lirubus et je suis lieutenant de la Garde.
- Enchanté, je suis effectivement votre nouveau disciple, Akitos. Je suis prêt à commencé l'entraînement !
- Je vois que tu es enthousiaste, c'est bien. Nous allons commencer alors.

Et l'entrainement d'Akitos venait de commencer et continua pendant deux printemps.

La mort:

L'entrainement d'Akitos était fini depuis 3 lunes déjà, il avait pris de belle forme. Il n'était plus le jeune homme frêle qu'il était en arrivant. Non, il était devenu athlétique. Beaucoup de femmes étaient sous son charme. Mais cela le laissait indifférent. Depuis quelques nuits, seul le fait de vouloir revoir sa mère l'obsédait. Il voulait à tout prix la revoir. Il fit ses bagages et partis tel un voleur ne voulant pas se faire remarqué. Il enfourcha son cheval, Jais, et parti en direction de la frontière nordique.

Il lui fallut trois journées de voyages non-stop pour arriver là-bas. Heureux de reconnaître l'endroit qui l'avait vu grandir, il se dirigea vers la grotte. Il trouva une vielle dame assise sur ses talons, elle était entrain de manger. Akitos, au bord des larmes, s'approcha:

- Maman ? Maman, je suis revenu ! Je suis bien plus fort qu'avant regarde.

Arténia écrasée par le poids des printemps qu'elle avait vécus se tourna vers Akitos:

- Mon fils ! Comme tu as changé ! Tu es beau, très beau. J'espère que ça n'a pas été trop dur pour toi.
- Non non du tout. Mais tu m'as beaucoup manqué, ta voix, ton regarde, la façon dont tu me parlais. J'ai remarqué que toutes ces petites choses m'étaient essentielles.
- Ho… Je vois ! Hélas mon fils, je suis mourante et je ne pourrais certainement plus te donner toutes ces affections. Il ne me reste que très peu de temps à vivre. Si je passe la nuit, c'est un miracle.
- Non ! Mère ! Pourquoi faut-il que quand nous nous retrouvons, tu sois mourante? Je ne l'accepte pas !
- Cela est la nature de la vie mon fils, tout homme nait et meurt un jour, tu dois savoir cela…

Et la conversation continua ainsi jusqu'au couché du soleil. Arténia épuisé dû aller dormi et Akitos, ne voulant pas voir sa mère mourir, la veilla toute la nuit. À l'aube, Akitos se réveilla en sursaut, dû à un mauvais rêve. Il se pencha vers sa mère et fondit en larmes. Arténia s'était éteinte pendant le sommeil d'Akitos. Le corps de la veille dame qu'elle était ne bougeait plus. Après une journée entière à pleurer, Akitos enterra sa mère au fond de la caverne au soleil couchant. Il prit ses affaires et partit… On ne sait pas où, mais on le sait; on le reverra.

L'allégeance:

Après deux printemps d'errance, Akitos arriva près de la ville de Elis. Après tout ce laps de temps à errer, il avait frôlé la mort à plusieurs reprises. Mais maintenant, il avait la certitude d'être un guerrier digne de la confiance que sa mère portait en lui. Il entra dans la ville et se dirigea vers le temple d'Hades, dieu des enfers et de la mort. Il se mit à genoux devant sa statue et se mit à le prier. Il avait maintenant une foi inégale envers Hades qui selon lui l'avait sauvé à plusieurs reprise de la mort. Akitos lui jura fidélité et dés qu'il sortit du temple, il se décida à dédié ses actions et sa vie au seigneur des enfers.

Akitos
Soldat
Soldat

Nombre de messages : 283
Age : 24
Localisation : Belgique
Date d'inscription : 21/07/2010

Feuille de personnage
Niveau: 5

Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut


 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum