Salon privé de Zacchios

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Salon privé de Zacchios

Message par Zacchios le Ven 8 Fév 2013 - 17:24

Zacchios se trouvait dans une petite pièce, une table suspecte se trouvait au centre, probablement lui servait elle à certains jeux interdits aux jeunes enfants. Autour de cette table se trouvait plusieurs chaudrons, leur contenu était en ébullition, échappant des vapeurs. L’odeur était nauséabonde, seul Zacchios pouvait respirer ce genre de parfum, lui qui passait la plupart de son temps dans sa distillerie. Les bougies éclairaient suffisamment la pièce pour se rendre compte que l’oracle se tenait debout devant le tonneau !
Il venait de s’épurer en prenant un bon bain, voulant être le plus propre possible pour sa conquête.

L’oracle claqua des doigts, et deux serviteurs apportèrent le tonneau contenant la jeune fille !

"- C’est bon laissez-nous maintenant ! "

Grâce à son cosmos, Zacchios souleva le couvercle du tonneau et fit léviter sa cible. Il n’était plus du tout saoul. Plus étonnant même on pouvait lire sur son visage, de la colère, s’approchant de Waltraute.

"- Bon… Que vais-je faire de toi ?... WALTRAUTE !!! "
La pièce "trembla" suite à cette révélation, les bougies s’éteignirent, l’oracle connaissait la fille, il s’était joué d’elle. Il n’était plus question d’un pauvre oracle alcoolique et d’une quelconque fille de joie qui allait le satisfaire ! L’oracle avait repris son sérieux, personne ne connaissait réellement Zacchios, il se promenait un peu partout, souvent titubant, s’amusant de n’importes quelles situations, rabaissant toutes les images que les spectres s’étaient forgés des oracles, au final il ne semblait pas prendre son rôle au sérieux… Et pourtant, Waltraute allait découvrir que Zacchios n’avait pas été choisi au hasard…

La spectresse ne semblait pas avoir peur, pourtant le temps lui semblerait long dans quelques minutes, Zacchios empoigna le cou de Waltraute et d’une seule main la souleva !

"- La gifle… Je passerais pour cette fois ! Par contre, je déteste les gens de ton espèce !! "
Les muscles de Zacchios commencèrent à se contracter, augmentant l’étreinte sur le cou de Waltraute, elle ne savait presque plus respirer. Une chose est sure, l’oracle ne faisait pas semblant, voulait il la tuer ? Proche de l’évanouissement, Zacchios amena la guerrière sur la table, il fixa ses mains et ses pieds à la table, relâchant son emprise, et ne lui laissant que ses yeux pour affronter ce qu’elle allait subir…

"- Tu prends de haut tout le monde ! Tu te permets trop de liberté. Par exemple, les gardes que tu as assommés…Que t’ont-ils réellement fait ? Rien, ils ont fait leur Job ! Contrairement à toi !! Toi qui semble être si puissante, si dure, tu n’es qu’un déchet, une renégate, tu ne vaux pas plus qu’un simple humain ! Tes collègues t’accordent une confiance et toi que fais-tu ??? Tu disparais de long mois pour revenir comme si rien ne s’était passé ! Où étais-tu quand Hadès avait besoin de toi ? Quand le Cocyte avait besoin de toi ? Affronte la réalité, tu n’es pas digne d’être des nôtres !! …Seulement voilà… Rune te laisse à nouveau une chance ! Peut-être est-il trop gentil ? En tous cas, ne le déçoit plus ! "

L’oracle appuya alors sur un petit bouton, caché sous la table. Un tiroir s’ouvrit, celui-ci contenait des ingrédients, impossible de les décrire, seul Zacchios savait s’en servir. Tournant autour de la table, versant quelques ingrédients dans chacun des chaudrons, et se repositionna devant la jeune femme…

"- Vois-tu, mon truc à moi c’est la chimie ! Je n’aime pas étaler mon cosmos je sais m’en servir, mes certaines illusions sont bien plus puissantes que la force pure ! Ces vapeurs vont te montrer l’avenir si tu replonges. Malheureusement pour toi, elle ne te montre pas ce que je te ferais si tu viens à trahir une nouvelle fois tes camarades… ! "

Zacchios se mit à intensifier le feu sous les chaudrons, plusieurs vapeurs se dégageait, blanche, noire, rouge, il y en avait de toutes les couleurs. Formant une colonne de fumée uniforme, celle-ci semblait être animée. Soudain, elle se dirigea vers les narines de la guerrière qui n’eut pas le choix. Elle inhala toute la fumée, les effets ne se firent pas attendre. Ses pupilles se dilatèrent, son corps entier était pris de spasme, bouche grande ouverte, un léger filet de bave sortait. Elle convulsait. Additionné à la sueur provoquée par la chaleur des feux, la spectresse s’évanouit bien vite. L’illusion commença.

La guerrière se trouvait dans le salon du Cocyte, seule et perdue. Soudain derrière elle, le courant du fleuve augmenta en intensité. Bien vite il sortirait de son lit. Waltraute voulut réagir mais quelqu’un avait fermé l’accès aux autres salles, personnes ne pouvaient la sauver, le Cocyte l’emmenait avec elle, son débit était bien trop puissant. Le fleuve lui-même voulait la punir… Sur sa table, la spectresse gigotait, elle ne cessait de se débattre, elle avait du mal à respirer, comme si elle se noyait. Voilà où était la force de toutes ces substances, bien qu’elles créent des illusions, la douleur et le vécu sont réels. La mort est rarement présente, l’épreuve permettait surtout une prise de conscience, de remettre les gens à leur place…
D’autres illusions parcoururent l’esprit de Waltraute, soudain elle rouvrit les yeux, elle se sentait faible, comme si toute son énergie avait disparue, Zacchios réapparu au près d’elle ;

"- Ainsi tu as pu résister ! Bien, j’espère que tu as compris la leçon ? Maintenant va à l’infirmerie te reposer mais surtout tu vas aller t’excuser auprès des gardes. Ils s’y trouvent, je les ai quand même envoyés. Crois ce que tu veux, mais j’aime mes hommes, tant qu’ils sont fidèles à notre seigneur ! Tu devrais prendre exemple sur eux au lieu de les rabaisser… "

Zacchios quitta la salle, puis revint avec un couteau,

"- Au fait… Finalement, ne t’avise plus jamais de me frapper ! "

Zacchios plongea alors la lame dans la plaie toute récente de Walty, celle qui lui avait permis de donner son sang au Cocyte… Le sang coula le long de son bras, l’oracle retira la lame, et comme si rien ne s’était passé s’en alla…

"- Tu es libre très chère Waltraute… Ho et excuse-moi de t’avoir insulté !Et Re-bienvenu au Cocyte "

Un sourire se dessina sur le visage de l’oracle. Sa distillation devait être fini, il allait pouvoir gouter son tout nouveau breuvage.


Zacchios
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Re: Salon privé de Zacchios

Message par Waltraute le Mar 19 Fév 2013 - 0:38

Je le savais bien... Je le savais bien que j'avais fait une grosse bêtise... A partir du moment où ma main s'était animée d'elle-même sous le coup de la colère, je savais que j'étais perdue et que ma fin était proche. Lever la main sur un oracle, non mais qu'elle gourde ! Il fallait vraiment que je sois débile... Mais il avait touché la corde sensible. Me prendre pour une prostituée... Non mais franchement c'était à se révolter. Et à dire vrai, je serai capable de recommencer s'il lui revenait à l'idée de me traiter de ce qualificatif. Non mais franchement, est ce qu'il disait aux autres guerriers masculins que c'était des prostitués venus contenter les spectresses avec leur corps ? Non ! C'était totalement injuste que les garçons soient mieux traités que les femmes surtout venant de la part d'un oracle.

Alors j'avais frappé. Oui j'avais frappé dans ce clan de machiste pour un Dieu qui semblait visiblement approuvé ce genre de comportements sexistes. Finalement, ce qu'on racontait sur le dieu des enfers, qu'il aimait également tous ses guerriers sans distinction... Ce n'était peut être pas si vrai que ça... Et ça ne l'était pas du tout en fait. Et ça me donnait envie de pleurer. De crier jusqu'à en perdre la voix et de tuer tous ceux qui me traiteraient encore de prostituée. De quoi perdre la foi tout simplement envers les dieux. Ou alors était ce encore une preuve pour tester ma foi...? Mais n'avais je pas suffisamment prouver ma foi envers mon Dieu récemment...? Je me demandais bien comment on pouvait faire plus. En tout cas, Hadès ne voulait pas encore de moi à ses côtés...

Alors lorsque je sentis le pouvoir prendre possession entière de mon corps, je ne cherchais même pas à résister. Je savais de toute façon que même en temps normal, je serais incapable de résister à un pouvoir aussi puissant que celui d'un oracle alors résister à un tel pouvoir en étant vidée de toute son énergie et blessée de tous les côtés... Il n'y avait pas d'espoir. De toute façon, j'étais résignée à affronter la mort la tête haute. Affronter la mort pour défendre mon égalité face aux guerriers hommes du clan, cela ne me dérangeait pas le moins du monde. Et je ne cesserais de me battre pour cette cause jusqu'à mon dernier souffle... J'étais ainsi faite et rien ni personne ne pourrait changer qui je suis...

Alors je finis dans un tonneau, dans le noir absolu... Vu mon état de fatigue, un peu de repos ne me faisait aucun mal bien au contraire. Cela me permettait de souffler, au calme, même si j'étais un peu secouée dans tous les sens... Au moins, je n'avais pas à parcourir des kilomètres de couloir dans un temple en me traînant sur le sol de fatigue. J'étais presque une privilégiée en fait, je me faisais porter par des esclaves. Bon bien entendu, il y avait des meilleures conditions de transport, mais je n'étais pas du tout dans l'état de faire ma difficile à ce moment là... Alors j'attendis patiemment qu'on m'y sorte, espérant même si je savais que ce serait vain, qu'on me libère sans rien me faire...


**************



Le couvercle du tonneau finit par sauter et je sentis à nouveau le pouvoir prendre possession de mon corps. Alors je fermais les yeux, comme pour me protéger de ce qui allait venir. Je ne voulais pas voir cet oracle, ni même toutes les choses qu'il allait me faire subir. Mais je sentis mes paupières s'ouvrirent malgré moi. J'étais pétrifiée et terrifiée mais il était simplement hors de question que je montre la moindre faiblesse. Quitte à mourir autant mourir bravement. Alors je décidais de résister. Résister à ce regard de fou et de vieux sénile que me lançait cet oracle. Retenir les gémissements de douleur qui mourraient d'envie de sortir de ma gorge qu'il serrait à m'en briser la trachée. Je mourrais de honte en entendant mes propres gargouillis qui montrait mon irrémédiable basculement vers une mort par asphyxie, cette réaction somme toute biologique et incontrôlable mais tellement frustrante et dégradante...

Il me fixa sur la table et je savais ce qui allait se passait ensuite. Je le savais. Cet homme allait me torturer. Aussi bien physiquement que mentalement. Je savais que les oracles en avaient le pouvoir. Je savais que je ne sortirais plus la même de cette rencontre avec l'oracle. Ce vieil alcoolique qui ne semblait plus du tout l'être... Non, maintenant il était devenu un monstre, tout simplement. Un monstre qui avait tort. Il pensait me connaître mais il ne saisissait pas la moindre petite partie de mon être. Il n'avait même aucune idée de la raison de mon absence, raison qui n'était d'ailleurs pas de ma faute ni même de ma volonté. Je n'avais cessé d'être fidèle à mon clan et à ma légion depuis que j'étais arrivée ici avec Picci il y a déjà bien longtemps. Mais cet homme qui était sensé voir, était complètement aveugle. Il était fou tout simplement.


* Tiens bon... Il faut que tu tiennes ! *

* Goule ! Aide moi... Je t'en supplie ! J'ai si peur ! Aide moi ! *

* Ne t'en fait pas je suis là ! Je vais t'aider ! Je vais... *


Mais elle disparut de ma tête, aussi vite qu'elle était venue. Je ne sentais même plus sa présence dans mon esprit. Ses pensées n'étaient plus mêlées aux miennes. J'étais seule à présent. Seule dans mon corps et dans ma tête. Et j'allais mourir... Car je ne sortirais plus jamais la même de cette épreuve. Alors, en regardant le plafond qui me faisait face, évitant de faire la joie à cet oracle de le regarder dans les yeux pour qu'il y lise de la peur, je fixais cette petite araignée qui pendait au bout de son fil, morte par les effluves puantes qui régnaient dans la pièce. Et je versais une unique larme qui dévala doucement ma tempe... Et je ne pensais qu'à une chose... Que j'allais bientôt rejoindre l'araignée dans l'outre monde...

Puis les visions apparurent, toutes plus horribles les unes que les autres. J'étais noyée par les eaux du Cocyte, tuée par mes compagnons d'armes, par mon Picci que j'aimais et qui me transperça le coeur par la même occasion, j'étais broyée au milieu de racines gigantesques aux épines acérées, j'avais le foie dévorée par un aigle carnassier, j'étais dévorée minutieusement par une colonie entière de fourmis, éventrée par un rat qui était paniqué à l'idée de sortir d'une prison bouillante qui était apposée sur mon ventre... Il semblait que ces supplices n'avaient pas de fin... Ils s'enchaînaient et je souffrais mille-morts. Je ne parvins même plus à distinguer le réel de l'irréel... Je ne savais même plus comment je m'appelais... J'étais brisée... Je... Je...


**************



La souffrance cessa enfin. Waltraute rouvrit les yeux presque par automatisme. Elle était tellement faible qu'elle n'aurait pu se lever. Elle tremblait si fort qu'elle était à la limite de convulser. Si l'oracle y avait accordé plus d'attention, il aurait remarqué que quelque chose clochait dans son regard. Son expression avait changé. Ses yeux étaient vides. Vides de toute émotion et de toute intelligence. En la regardant, certains pouvaient même encore se demander si son corps était habité par une âme... A la place, l'oracle cruel prit un poignard et ouvrit à nouveau le bras de Waltraute. Pris dans son discours moralisateur, il ne se douta même pas que la jeune femme ne l'écoutait plus du tout. Qu'elle était bien loin de ce monde réel. Elle ne frémit même pas à la douleur de cette lame qui lui entama encore plus l'avant bras que sa précédente coupure.

Son sang se mit à couler à nouveau et avec lui, la faible énergie précieuse qui lui restait. Elle aurait pu crier, gémir. Mais elle n'avait même plus conscience de la douleur. Alors l'oracle libéra toute emprise sur elle. Il espérait peut être qu'elle se relève sans le moindre petit problème, prête à danser une gigue ou deux. Et bien non, elle en fut bien incapable. A vrai dire, c'est moi qui anima son corps. Je ne sentais plus aucune de ses pensées auprès de mon esprit. Je sentais encore le sien mais il était incroyablement froid et sans vie. On aurait dit que son esprit était entièrement mort. Je n'avais plus ma fidèle et insupportable compagne avec laquelle je pouvais m'amuser à embêter. Elle était partie et ça laissait un grand vide à mes côtés. Et cela me mettait dans une rage incroyable.

Alors je pris possession de son corps, ne rencontrant aucune résistance. C'est moi qui la fit se relever doucement. Je dus m'y prendre à plusieurs fois, n'étant pas familiarisée avec un tel corps. Ses mouvements étaient saccadés et presque mécaniques. Mais je me concentrai alors que ma rage grondait en moi comme un puissant tonnerre. Je finis par arriver à maintenir ce corps droit et debout devant l'oracle. J'avais une folle envie de le déchiqueter de mes propres dents. J'avais envie de boire la dernière goutte de son sang et finir de le dévorer en mangeant ses testicules et son coeur. De toute façon je ne pouvais pas mourir. Alors j'ouvris la bouche et une autre voix que celle de ma compagne retentit. Une voix animale, sauvage et caverneuse. Une voix dans laquelle on percevait tout de même la touche de féminité.


- Tu as fait une grave erreur l'oracle !

* Et mer**... *


J'allais me jeter sur lui ! J'allais me repaître de sa chair ! J'allais arracher sa peau en délicieux petits lambeaux de peau ! J'allais prendre sa force et sa puissance en léchant ses os jusqu'à la moelle ! Mais non. Il a fallu que ce stupide corps lâche. Pitoyablement, les muscles des jambes lâchèrent. Je ne m'étais même pas aperçue que Waltraute s'était évanouie depuis une belle lurette. J'avais poussé son état un peu trop loin et son sang se vidait trop vite. Déjà qu'elle n'en avait plus beaucoup... Bon... Problème... Je pouvais la sauver comment moi maintenant ? Et comment j'allais pouvoir dévorer ce fichu oracle de médeux ?

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Re: Salon privé de Zacchios

Message par Zacchios le Lun 4 Mar 2013 - 22:54

* Quelques temps après...*

L'oracle s’apprêtait à remettre un peu d'ordre dans sa salle perso, lorsqu'il constata que quelqu'un se trouvait dedans! La peur l'envahit, il n'aimait pas se retrouver seul dans le noir, sobre toutes ses peurs revenaient et celle de l'agresseur caché au fin fond d'une pièce obscure hantait ses nuits de Sevrage. Était-ce encore Phélios qui se moquait de lui ?

-"Qui est là? Phélios c'est toi ? " S'approchant de la source du murmure, tenant un balai à la main et une bougie dans l'autre, il remarqua bien vite que devant lui se trouvait un spectre... Non, une spectresse! Mais qui était elle ? Et par quelle magie se trouvait elle la ?

-" Qui es-tu ? Parle!!" L'oracle éclaira alors le visage de l'inconnue, et nulle doute, elle portait un surplis. Lequel ? Il ne les avait pas encore tous étudiés. Entre l'alcool, la surveillance de Teramos et les cris incessants venant de la chambre du vieux Nikiolas, il ne savait plus où se mettre pour étudier les anciens écrits, les rapports de gardes, ou toute autre papier administratif, historique,... C'est après quelques minutes d'observations que Zacchios sentit la faiblesse de la jeune guerrière, normal puisque cette oracle fonctionnait grâce à l'alcool. Épuré de toute trace, il devenait d'une lenteur affligeante ! Allez savoir ce qui se trouvait à l'intérieur de son crâne ?!

-"Mais Mais... Tu es blessée !!" Vite, l'oracle devait appeler des secours, il avait tellement peur qu'il en oubliait ses propres pouvoirs, il cria alors au secours...

-" TAVERNIIIIIEEEERRRRRRR!!!!!"... "Tient pourquoi je dis ça moi ? Bon de toute façon, personne ne nous trouvera ici"

Zacchios prit la guerrière dans ses bras, de son pouvoir, dont il venait de se souvenir, l'endormit.

L'oracle était enfin arrivé à l'infirmerie, confiant aux soigneurs la spectresse dont il ne savait ni le nom, ni ce qu'elle faisait dans sa loge privée.

-"Prenez soin d'elle, soigneurs. L'armée d'Hadès ne peut se priver d'un porteur de surplis!"

Zacchios repartit vers ses quartiers, il venait de subtiliser une bouteille d'alcool aux médecins, s'apprêtant encore à s'imbiber... Comme à son habitude!

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Re: Salon privé de Zacchios

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