Véovis

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Véovis

Message par Véovis le Mer 29 Nov 2006 - 21:03


Véovis est né a Athènes. Ses parents, il ne les avait pas connu. A ce qu’il savait, sa mère été morte en le mettant au monde quand a son père, seuls les Dieux pouvait bien savoir qui il était. Aussi était ce ça grand mère qui l’avait pris en charge a la naissance. C’était un vielle dame qui, alors âgée d’une soixantaine d’année, gagnait modestement sa vie en tant que lingère.

Ils habitait alors une petite battisse dans les cartiers pauvre d’Athènes où ils vivait une vie sobre mais paisible. Mais cette douce tranquillité n’était pas pour durer. La vielle dame fut emporté par la maladie alors que Véovis allait vers ses 10 ans.

Livré a lui même le jeune garçon en fut réduit à mendier dans un premier temps, puis à voler. Son habilité et sa débrouillardise eurent tôt fait d’être repérer par les divers groupuscules qui sévissait dans cette région de la ville. Ils travailla donc pour le compte d’une guilde de voleur assez influente. Le gîte et le couvert lui était offert ainsi qu’une solde misérable. Cinq années durant, il accomplie ses différents larcins sans rencontrer de difficulté majeur.

Arrivé a l’age de 15 ans, ses talents et sa réputation au sein de la guilde lui valurent l’honneur d’être recruter par le corps des assassins. Sa première année fut consacré a la formation. Il apprit donc toutes les bases de l’art de l’assassina. Ce n’est que le jour de son 16ème anniversaire qu’il se vit confier son premier objectif. Il n’y avait ici qu’une seul règle « ni femme ni enfant ». En l’occurrence, il s’agissait cette fois d’un notable véreux ayant accumuler des dettes de jeu. A titre d’exemple, la guilde avait alors commandité son assassina. Mais le jeune Véovis n’en savait rien, il ne souhaitait d’ailleurs rien savoir ; ce n’était pour lui qu’une cible, un objectif.

La nuit était alors fort avancé lorsqu’il s’introduisit chez l’homme en question. Il vivait seul ; c’était une proie facile. Entrer dans la maison n’avait posé aucun problème ; de part son expérience de voleur, la serrure ne lui avait pas résister plus de quelque seconde. Une fois a l’intérieur, il traversa la pièce principale et se dirigea vers une porte en bois qu’il avait auparavant identifier comme menant a la chambre. Dans un silence des plus absolu, il fit tourner la porte sur ses gons et pénétra dans la petite pièce. L’homme était étendu sur son lit ; son sommeil était agité. Avec un infinie prudence, Véovis s’approcha de la tête de lit et sorti sa lame. Sa main ne trembla pas. D’un coup net et précis, il trancha la gorge du malheureux sans que ce dernier ne réalise ce qui lui arrivait.

Son forfait accomplit, Véovis repris le plus naturellement du monde le chemin de la guilde où il toucha une prime digne de ce nom. De retour dans ses quartiers, il passa une nuit paisible sans jamais ce soucier du meurtre qu’il venait de commettre.

Et ainsi la vie et la mort a suivirent leur cours. Les mois et les années passèrent accumulant leurs lot de cadavres. Jamais il n’éprouvait la moindre hésitation, jamais le moindre remord. La mort était pour lui un fait on ne peut plus naturel. Tant de gens meurent sans raisons particulière, pas ses victimes. Ces morts servaient toujours une cause, peut importe qu’elle fusse bonne ou mauvaise. Il était en quelque sorte le vecteur d’une sorte de sélection naturel propre à ce milieu.

Toute ses missions n’ayant pas été aussi simple que la première, il avait souvent du affronter ses victimes en combat singulier. Ainsi il avait acquis une très bonne aptitude au combat, d’autant plus qu’il consacrait la majeur partie de son temps libre à l’entraînement.

Mais les choses n’allait pas tarder à changer. Véovis allait sur ses 19 ans. D’inquiétante rumeurs commençait a courir le long des rue des bas quartiers d’Athènes. On entendait que les maître de la cité, les grand Oracles d’Athéna, avait décidé « d’assainir » cette partie de la ville. Prudent de nature, Véovis avait commencer par s’enquérir auprès de ses différentes sources, parmi celles qu’il jugeait les plus fiables. Ils lui a prirent qu’en effet une légion des puissant chevalier d’Athéna allait être dépêcher afin de ramener l’ordre dans les bas quartier.

A compté de cette instant il resta plus que jamais sur ses gardes. Il n’avait aucune envie de goûter au confort de la geôle. C’est ainsi qu’une nuit il fut contraint de fuir Athènes. Fort heureusement les talents qui étaient les siens lui permirent de quitter la ville sans jamais être aperçu.

Ce n’est qu’après s’être suffisamment éloigné de la cité qu’il stoppa sa course. Il s’assit sous un arbre et s’appuya contre son tronc. Mais il n’était pas question de dormir. Qu’allait il faire maintenant, où allait il aller. Olympie, Mycènes, Sparte, Thrace, il aurait probablement put trouver dans une de ces grandes cités un travail semblable que celui qu’il avait a Athènes. Cependant ces structures de l’ombre était sujettes a une instabilité constante. Le scénario qu’il venait de vivre pouvait sans aucun doute se reproduire, où qu’il fut, et il n’y tenait pas particulièrement.

La seul alternative consistait alors a mener une vie honorable. Mais comment ? Il n’avait aucune aptitude artisanal, commercial ou politique. De plus l’idée de ce style de vie l’ennuyait profondément. La guerre, les combats, voilà ce pourquoi il était fait, ce pourquoi il avait vécu ces dernières années et ce pourquoi il voulait continuer a vivre. Rejoindre une des quatre grandes armées voilà quel était la seul chose raisonnable a faire.

L’aube le surprit alors qu’il arrivait a cette conclusion. Il restait désormais a régler la question de son allégeance. Laquelle des quatre grandes divinités influentes en ce monde pourrait-il bein servir ? .

Jusqu'alors, il n'avait jamais prêter de grande importance aux religions. Il n'avait jamais été témoin de manifestation divine et le milieu dont il était originaire était plus au service de l'argent qu'aux affaires célestes. Aussi ne c'était il jamais poser la question de servir un Dieu. Tout juste s'efforçait il de ne pas les offenser. Mais maintenant que la question se posait il fallait bien s'engager. Il n'était bien sur pour le moment pas question de foi. Suvent son raisonnement toujours pragmatique, il se demendat dans quel armée il serait le plus a son aise.

La réponse ne fut pas longue a venir. Ces quatre dernières années, la mort avait été sa plus fidèle compagne. Il avait consacré la majeur partie de son temps a envoyer des âmes au royaume des mort , il avait toujours agit dans l'ombre. S’il devait servir un dieu pour ce battre, ce ne pouvait être qu'Hadès le dieu des Enfers. Dans son royaume, sous sa protection, il pourrait mieux que jamais faire valoir ses talents.

Il prit donc la direction de Thrace. Après quelques jours de marche, il entra dans la ville et trouva une auberges pour passer la nuit. Au premières lueurs du jour il quitta sa chambre. En sortant de l’auberge il observa un instant la ville tu juste en train de s’éveiller. Puis sans plus attendre il prit la direction du Nekyomanteion. Arriver devant la grande porte il s’agenouilla devant les gardes et dit :

« Puissant Spectres, je viens ici pour prêter allégeance à sa Majesté Hades, Dieu des Enfers. »

Véovis
Ordre infernal du Styx

Nombre de messages : 717
Age : 31
Localisation : Maison de retraite des Oracles
Date d'inscription : 22/11/2006

Feuille de personnage
Niveau: 7

Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum